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Saburo Sakaï était natif de la région de saga. Fils
de Samouraï , ayant grandi au sein d'une famille pauvre, il préféra
entrer dans la Marine en 1933 plutôt que subir l'humiliation de
l'échec à l'école. Le jeune marin, affecté
sur le cuirassé Kirishima regardait alors avec émerveillement
le ballet des avions qui passaient en trombe au milieu des navires...
Saburo
Sakaï jeune pilore en 1938 devant un "Claude".
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...
Il parvint à devenir élève pilote malgré
deux échecs à l'examen d'entrée et sortit
même premier de sa promotion. Le jeune pilote se montre
ensuite très impatient lors de ses débuts dans
la campagne de Chine, dans les années trente. Au 2
Kû, il participa à la guerre de Chine, et obtient
une victoire lors de son premier combat. N'ayant respecté
aucune consigne, saburo Sakaï, plutôt que d'être
félicité, se voit sévèrement puni
par son chef .
Il
aura souvent maille à partir avec sa hiérarchie,
et n'hésitera pas, en 1942 à faire une guerre
personnelle contre les officiers, qui considéraient
que l'on pouvait se passer de pilotes non officiers. Dans
la JNAF, Les soldats étaient traités en fonction
de leur rang, et contrairement aux pilotes Alliés,
les aviateurs japonais n'étaient pas toujours des officiers.
Un pilote américain était forcément au
moins lieutenant ou major. Chez les japonais, un pilote pouvait
très bien n'être " qu'un " sergent
de la troupe. Pour les moins gradés, on servait toujours
les mêmes repas et le tabac était interdit. Un
jour, pour ces raisons, Saburo sakaï ordonna à
son ailier de voler de la nourriture aux officiers et donna
à ses hommes la permission de fumer, désobéissant
ainsi aux ordres. Le commandant du Kokutaï (escadron)
fut donc contraint d'abolir le système en place et
les améliorations furent appliquées officiellement.
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LES
DEBUTS DE LA GUERRE DU PACIFIQUE, LE MYTHE DU "
ZERO "
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Après
les succès des campagnes de 1938-39, les japonais pensent
que rien ne peut plus leur résister et une vague de
nationalisme fanatique traverse tout le pays. Effectivement,
entre 1938 et 1942, rien ne résiste aux troupes impériales
japonaises. En Chine et en Mandchourie, les adversaires sont
laminés et les chefs militaires pensent que le Japon
peut mener une guerre de plus grande échelle en Asie
pour mettre dehors ceux qu'ils appellent les "impérialistes
occidentaux". Durant l'été 1941, les chefs
japonais savent déjà que le conflit avec les
Etats-Unis et la Grande-Bretagne est inévitable.
Le Japon veut assumer un rôle de super-puissance mais
se heurte à un problème crucial : il a un grand
besoin de matières premières et celles-ci se
trouvent le plus souvent dans des pays colonisés par
les occidentaux. Des négociations sont en cours avec
le gouvernement américain mais en même temps,
l'Amiral Yamamoto prépare une attaque dévastatrice.
Celle-ci a lieu le 8 décembre 1941 à Pearl
Harbor. Cette attaque porte un coup très dur à
la Marine Américaine mais au dam de l'Amiral Yamamoto,
les Porte-Avions américains sont absents ce jour là.
Pourtant en ce mois de Décembre 1941, la JNAF (Japan
Naval Aviation Force) se croit invincible.
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En
même temps que Pearl Harbor, les japonais lancent
des attaques contre les Philippines, Honk
Kong et les Indes néerlandaises (Indonésie).
La moitié des avions américains sont détruits
au sol. Après un second raid le 10 décembre
1941, l'Aviation militaire américaine est réduite
en poussière aux Philippines.
Le
Chasseur japonais Mitshubishi "Zero"
s'impose comme le meilleur chasseur de l'époque.
L'avion établit un nouveau record de distance
entre Formose et et les Philippines avec un parcours
de 1000 km "aller-retour". Comme cette distance
était incroyable pour un avion monomoteur, les
américains pensaient que ces "Zéros"
décollaient de Porte-avions. Dans les Indes néerlandaises,
les avions de la RAF, sont taillés en pièce
: Saburo Sakaï le raconta par ailleurs dans ses
mémoires : "les F2A Buffalo et les Hawk
hollandais se révélèrent n'être
que des pigeons d'argile. C'étaient des avions
rudimentaires et inférieurs. Ils n'eurent jamais
aucune chance contre nos Zéros". La
campagne de java se termina la première semaine
de mars 1942 avec le reddition de milliers de soldats
alliers. Puis en janvier 1942, vint le tour de la Nouvelle
Guinée, Rabaul, Kavieng.
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Une
escadrille de "Zéros", à Saïgon,
en Indochine...
dessin de B. Freudenthal
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Saburo
sakaï est alors affecté au T'aï-Nan
Ku basé à Rabaul. Pendant ce temps,
les combats avec les australiens et les américains
s'intensifient et l'opposition à l'expansion
japonaise devient de plus en plus forte. Lors de la
bataille de la mer de Corail, le 7 mai 1942,
les japonais doivent abandonner leur projet d'envahir
Port Moresby. Puis vint la bataille de Midway qui changea
le cours de la guerre.
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LE
TOURNANT : LA BATAILLE DE MIDWAY
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En
1942, les spécialistes américains
du chiffre ont décrypté les codes
de la Marine Impériale Japonaise et l'Amiral
Nimitz, aux commandes d'une force inférieure
en nombre à Midway, bénéficie
de l'effet de surprise. Du 3 au 6 juin 1942,
Les japonais vont négliger l'importance
de la reconnaissance aérienne et se faire
"contrer" par l'audace des stratèges
américains. Il y a bien des exploits
individuels comme Iyozoh Fujita qui abbat
10 assaillants mais l'Amiral Yamamoto paie cher
ses négligences tactiques : la JNAF perd
10 % de ses meilleurs pilotes dans la bataille
de Midway. Les américains subissent également
de très lourde pertes, notamment dans
la première vague d'assaut ou 23 bombardiers
"Devastator" sont descendus par les
chasseurs japonais, mais ce sacrifice permet
de détourner l'attention des "Zéros"
et une deuxième vague de bombardiers
constituée de bombardiers en piqué
Dauntless attaque impunément 3 Porte-avions
japonais Le Suryu le Kaga et
l'Akagi, sont détruits. Le Hiryû
est le dernier Porte-Avion japonais. Celui-ci
lance une vague de bombardiers contre le
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Yorktown
qui est irémediablement touché.
Ce dernier sursaut ne permet pas de changer
le cours de la bataille car le Hornet lance
à son tour une vingtaine de bombardier
contre le porte-avion japonais survivant : le
Hyriû, touché à plusieurs
reprises est la proie des flammes de le proue
à la poupe. Il coule emportant avec lui
les dernières illusions japonaises...
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Le
7 août 1942, les américains
débarquent à Guadalcanal
et cette nouvelle est comme un nouveau
coup de massue pour les japonais basés
à Rabaul. Cette île,
les japonais l'appelèrent "le
cimetière des pilotes de chasse",
car outre l'âpreté des combats
aériens, il y avait aussi les moustiques
et la Malaria ainsi qu'une foule de maladie
tropicales qui décimaient la JNAF.
Contrairement aux américains qui
nettoyaient leur bases avec de l'Insecticide
DDT, les japonais n'avait pas réussi
à traiter chimiquement leurs bases
aériennes contre les moustiques
et cette différence joua un rôle
essentiel. Ils ne disposaient même
pas de la Quinine (médicament contre
la Malaria). C'est dans ce contexte difficile
que Saburo sakaï, le pilote le plus
expérimenté de son "Buntaï"
(escadrille), intercepta un Hudson le
22 juillet 1942 avec 7 de ses camarades.
Le bimoteur était piloté
par le plt/Off australien Warren F.
Cowan et Saburo sakaï
pensa pouvoir l'abattre facilement, mais
Cowan, après une brève poursuite
fit demi-tour et réalisa une attaque
frontale à 1 contre 8, dispersant
les Zéros dans tous le sens. Sakaï,
après une longue course-poursuite,
parvint à l'abattre finalement.
Unique témoin de cette acte de
bravoure, le pilote japonais envoya au
ministre de la défense Australien,
son témoignage en 1997 en demandant
que Cowan et son équipage reçoivent
une citation à titre posthume pour
leur courage. Cela lui fut refusé.
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Le
7 août 1942, lors de sa première
mission à longue distance
vers Guadalcanal, Sakaï abattit
le Wildcat d'un futur as, le Lt.
Southerland du VF-5 qui put heureusement
sauter en parachute. Rejoignant
son " Buntaï ", le
pilote japonais fut attaqué
par surprise par un " Dauntless
" bombardier monomoteur, piloté
par le Lt. H. Adams du VS-71. Le
pilote américain parvint
à tirer une balle dans la
cabine du Zéro qui ne manqua
la tête du pilote de peu.
Dans le combat, sakaï descendit
le "Dauntless", tuant
le mitrailleur de queue. Sakaï
vit ensuite ce qu'il cru être
des chasseurs Wildcat et se lança
à l'assaut. Il s'agissait
en fait de Bombardiers Douglas Avenger
dont les mitrailleurs arrières
étaient vigilants. L'as japonais
était repéré
lorsqu'il plongea sur les avions
américains :
"La distance diminue régulièrement...
500, 400- 300 mètres. Je
distingue alors tous les détails
et m' aperçois que je suis
tombé dans un piège.
Juqu'ici je croyais avoir affaire
à des chasseurs. Mais non
! Il s'agit d'avions torpilleurs,
d'Avenger. Pas étonnant qu'ils
aient resserré leurs intervalles.
Ils nous avaient vus et se rapprochaient
pour se protéger mutuellement.
Je me maudis pour ma stupidité.
Maintenant je ne suis qu'à
90 mètres, je distingue nettement
les tourelle et de chacune une mitrailleuse
de 12,7 mm - seize en tout ! - sont
braquées sur moi !"
(Extrait de "Les ailes japonaises
en guerre" par M. Okumiya,
J. Horikoshi, M. Caidin)
Les
mitrailleurs américains ouvrent
le feu an même temps.
Sakaï
est grièvement touché
à la poitrine, à la
jambe et surtout à l'il
droit à cause des éclats
du cockpit.
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7
août 1942 : S. Sakaï
part au petit matin pour une mission
longue distance sur Guadalcanal.
Huile de Benjamin Freudenthal. Reproduction
100 x 50 cm disponible en
cliquant ici
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Sakaï
met son foulard de soie sous son
bonnet pour arrêter le saignement
et en un vol épique de 4
heures et demi, rentre à
la base alors que tout le monde
le donne pour mort. Il raconte son
arrivée :
"Estimant mon altitude et
la rapidité de ma descente
par la cime d'un bosquet de cocotiers
que je distingue vaguement, je glisse
vers la piste. Je pilote comme à
travers un brouillard, jusqu'au
moment où je sens les roues
toucher le sol.
Comme j'ai coupé l'allumage,
l'hélice s'arrête presque
instantanément. Je perçois
le ralentissement subi par l'appareil
en roulant.

"...
Mes pilotes s'épouvantèrent
et s'écartèrent
à ma vue...." |
Le
sentiment indescriptible d 'être
de retour à terre emplit
mon cerveau et tout mon corps.
C'est un instant suprême
que seul un pilote peut connaître.
"Je suis rentré
!" Cette pensée
exaltante efface toutes les
autres. je sens le sommeil m'attaquer
de nouveau. sans doute en conséquence
du relâchement de la tension.
Mais, cette fois, je n'ai plus
à lutter, je m'abandonne
à un monde noyé
dans un brouillard rouge. je
ne me souviens pour ainsi dire
plus des événements
extérieurs. |
Pourtant,
avant de perdre conscience j'entends
des voix crier mon nom tandis
que des mains me saisissent.
Elles hurlent: "Sakai !
Sakai, Il ne peut pas mourir
!"
Des hommes montent sur les ailes
du Zéro. Ce sont : le
capitaine de frégate
Kozono, le chef d'état-major,
le capitaine de corvette Nakajima,
un chef de groupe et le lieutenant
de vaisseau Sasai, commandant
de mon escadrille. Ils détachent
mon parachute et ma ceinture
de sûreté, me soulèvent
et me descendent doucement au
sol.
Mon visage, m'a-t-on dit plus
tard, était si couvert
de sang coagulé et enflé
si effroyablement gonflé,
que je leur parus arriver d'un
autre monde. Même mes
pilotes s'épouvantèrent
et s'écartèrent
à ma vue." |
Le
bonnet de cuir de saburo sakaï.
La balle de 7,7 mm traversa
le verre, frola son oeil qui
fut blessé par les
éclats de verre...
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Un
zéro à rabaul
avec en arrière plan
le volcan Hanabuki. Son activité
permanente offrait au pilotes
un repère depuis le
ciel
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Sunishi
Sasaï, le commandant
de l'escadrille de saburo
Sakaï. Il était
un chef d'escadrille aimé
et respecté de ses
hommes.
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A
Rabaul, des
Zeros A6M3 débarqués
du Porte-avion "Zuikaku",
en départ de mission.
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LA
FIN DE L'AMIRAL YAMAMOTO et
des illusions japonaises
|
Comme
beaucoup d'as japonais blessés,
Saburo sakaï est nommé
instructeur après sa convalescence.
Au fil du temps il doit enseigner
un programme de plus en plus réduit
à des classes de plus en
plus nombreuses avec des élèves
de plus en plus jeunes. Le 18 avril
1943, les américains interceptent
un message codé japonais
et lancent une escadrille de P-38
dans une mission spéciale.
L'Amiral Yamamoto est tué
dans le Mitshubishi "Betty"
qui le transporte. Les Zéros
qui l'escortent sont surpris avant
de pouvoir riposter. Kenji Yanagiya,
abbat l'un des assaillants. C'est
vraiment le début de la fin
pour les japonais. Pilonné
inlassablement par les américains,
Rabaul est progressivement
abandonné par ses occupants.
Dans leur reconquête du Pacifique,
les américains se contenteront
de contourner l'île sans même
y mettre les pieds.
En
1944, la guerre de toute façon
est perdue pour le japon. Tetzuzo
Iwamoto, l'as qui obtint le
plus de victoires à Rabaul,
déclara en des termes sans
équivoques "Avant
le début de l'année
1943, nous avions encore de l'espoir
et nous combattions avec férocité.
Mais après, ce fut pour sauver
l'honneur. Nous ne voulions pas
être des lâches
Nous croyions que nous n'étions
pas indispensables, que nous allions
tous mourir. Il n'y avait pas d'espoir
de survivre, personne ne se préoccupait
alors de cela".
Le
Lightning P-38, avion qui
abattit le plus grand nombre
de Zéros dans le Pacifique...
C'est ce type d'avion qui
intercepta l'avion de l'amiral
Yamamoto...
|
L'Amiral
Yamamoto salue ce Zéro
qui s'envole pour la baie
de Milne y le 14 avril 1943.
Il sera tué quelques
jours plus tard.
|
Kenji
Yanagiya, le seul pilote de
l'escorte à avoir abattu
un des P-38 sans pouvoir sauver
l'amiral
|
Sans
espoir de changer le cours de la guerre,
le Yokosuka Kû dut recourir
sur ordre aux attaques suicides Kamikazes.
Saburo Sakaï fait partie
de cette escadrille. Le 5 juin
1944, il part avec ses deux ailiers
pour une mission sans retour, 9 zeros
escortant huit bombardiers torpilleurs
pour le sacrifice
En vain. Avant
même d'atteindre leur objectif,
la formation est attaqué par
des Grumman Hellcat. Tous les
bombardiers torpilleurs sont rapidement
descendus bien que Sakaï
abatte l'un des chasseurs américains.
Il rentre à la base avec ses
deux coéquipiers, exsangues
et à cours de carburant.
24
heures plus tard, Sakaï et
le reste des pilotes de Zéro
décollèrent pour le
Japon où il redevient instructeur.
Le dernier combat de cet as japonais
eut lieu le 17 août 1945 (3
jours après l'annonce de
la reddition), jour où il
décolla avec le reste de
son unité pour intercepter
un B-32 Dominator au dessus de Tokyo.
Pour
Saburo Sakaï, l'essentiel
ne résidait pas dans le fait
qu'il avait abattu plus de 60 avions
durant sa carrière de pilote,
mais plutôt qu'il n'avait
jamais reculé dans plus de
200 combats aériens. En 1982,
Saburo Sakaï serra la
main de Harold l. Jones,
l'un des mitrailleurs des "Avenger"
qui l'avait blessé. Résidant
à tokyo, il a souvent donné
des conférences pleines d'émotion
et a écrit plusieurs livres.
Il est décédé
d'un malaise cardiaque le 22
septembre 2000 lors d'un meeting
au Japon.
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REMERCIEMENTS
Je
tiens à remercier
Gilles Pouillaude,
de Belfort qui m'a apporté
une aide salutaire dans
la recherche de documentation
sur l'épineux sujet
de l'aviation japonaise.
Son oeil, à qui rien
n'échappe m'a permis
d'éviter des erreurs
sur cette dernière
peinture dédié
à Saburo Sakaï.
Un grand merci aussi à
Stephan Ferry, l'écrivain
d'Alfa Zulu qui m'a
considérablement
aidé dans la conception
graphique de la reproduction
rendant homage à
ce pilote, mais aussi dans
la recherche de documentation
iconographique (photos,
idéogrammes, caligraphie...
etc). Le mythe du zéro
a inspiré une nouvelle
écrite par Stephan
Ferry et illustrées
par mes soins. Nous vous
invitons à découvrir
ou re-découvrir la
nouvelle de
Kyoshu, le jeune kamikaze.
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